Ferme-usine des 1000 veaux : non au « Merde in France » !

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signataires ont interpellé Intermarché pour stopper cette ferme-usine !

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Pourquoi cette pétition ?

Ferme-usine des 1000 veaux : non au « Merde in France » !

Après la ferme-usine des 1000 vaches située dans la Somme (80), c’est au tour des « 1000 veaux » – un atelier d’engraissement industriel de 1400 veaux soutenu par intermarché – de voir le jour sur le « plateau de Millevaches » dans la Creuse (23).

// Oui aux projets locaux, non aux « Merde in France » !

Cette usine, nouvel exemple d’industrialisation de l’élevage, est présentée par ses promoteurs comme locale. Au lieu d’exporter les veaux en Italie pour les engraisser, ils le seraient sur le plateau des Millevaches.

Pourtant le « Made in France » n’a jamais été un gage de qualité !

Plutôt que d’être nourris à l’herbe des prairies et libres de mouvement, les animaux seront :

  • parqués dans des espaces réduits,
  • bourrés d’antibiotiques à cause du confinement,
  • gavés d’un concentré sur-protéiné engendrant de nombreuses maladies respiratoires,

L’objectif des promoteurs ? Doubler le poids des veaux en à peine 200 jours.

Ces conditions d’élevage industriel où le bien-être animal n’est pas respecté sont proprement scandaleuses !

Pire, la viande, d’une qualité finalement très inférieure au standard français, serait finalement exportée… en Italie et dans les pays du Sud pour être introduite dans des lasagnes et autres raviolis.

Le « made in France » semble ainsi se muer en « merde in France ».

// Intermarché : stoppez la ferme-usine des 1000 veaux !

Intermarché, via sa filiale « viande » Jean Rozé, s’est engagé à acheter et écouler l’intégralité de la production de cette ferme-usine, soit 1400 veaux chaque année.

En s’engageant de la sorte, la grande distribution renforce encore un peu plus son emprise sur le monde paysan.

Progressivement, nous assistons à la disparition des petites exploitations locales et diversifiées au profit d’économies d’échelle via des fermes toujours plus grandes et uniformisées.

Le résultat ? Des règles élémentaires du bien-être animal qui ne sont pas respectées et une alimentation de mauvaise qualité.

Le « toujours plus » et « toujours plus vite » ont fait la preuve indiscutable de leur responsabilité dans la crise que traverse l’élevage actuellement.

Ce modèle est en crise… changeons de modèle !

Interpellez le président d’Intermarché afin qu’il :

  • renonce au contrat qu’il a signé avec les actionnaires de la ferme-usine des 1000 veaux,
  • ne soit pas surpris de voir les consommateurs rechercher des lieux de distribution de produits alimentaires plus éthiques !